Cette adaptation est inspirée d’une phrase de la seconde partie du roman, lorsque Meursault, condamné à mort, attend sa sentence.
La prison est située dans un lieu indéfini. Le protagoniste est enfermé dans une cellule constituée de grillages : une cellule vivante à travers laquelle passent l’air, l’eau, le vent… et les regards des spectateurs, voyeurs et confidents venus accompagner le condamné.
À l’approche de la mort, il vit enfin.
Le spectacle peut se jouer de jour comme de nuit, en salle comme en plein air.





